Perosia Astelle

La symphonie endiablée

Violonistes au sein d’un orchestre, Litsiane et sa sœur Dorémielle mènent une vie tranquille jusqu’au jour où elles reçoivent une lettre de Lasymphonie, célèbre et mystérieux mécène. Elles sont invitées au concours de musique classique qu’il organise sur son yacht, avec une tournée internationale à la clé.

Pour Litsiane, doutant de son talent, seule compte la victoire de Dorémielle. Ce ne sont pas les coups des adversaires à l’attitude louche qui la détourneront de leur but, ni son imagination… même si elle lui suggère la présence de vampires dans les moindres recoins du bateau !

Pourtant, cette diablesse pourrait ne pas se tromper. Comment alors sauver sa peau face à un ennemi sanguinaire, quand il n’existe aucune échappatoire ?

Genres : urban-fantasy / whodunnit / humour

Public : adolescent / jeune adulte (16 – 25 ans)

19.00
Baniere image trailer La symphonie endiablee avec cover et violons
Lire la vidéo sur Baniere image trailer La symphonie endiablee avec cover et violons

Bande-annonce réalisée par Maryam Khan

Ambiance du roman (Moodboard)

La symphonie endiablée, premier tome de la duologie Pravisam, mélange plusieurs sous-genres : l’urban-fantasy avec des vampires ; le whodunnit (livres policiers basés plutôt sur une énigme à résoudre que de la violence, dont le maître incontesté reste Agatha Christie) sous la forme du cosy mystery (enquête menée par des amateurs) ; l’humour piquant pour les échanges entre les personnages ou les scènes de situation.

Si la présence des vampires apparaît secrète et discrète, elle ne signifie pas juste « monstres sanguinaires ». Ces êtres surnaturels ont développé tout un monde, dont les profondeurs seront dévoilées dans La symphonie achevéeLe second tome de  Pravisam  apporte en effet des réponses aux points que pourraient se poser un lecteur ou une lectrice.

Quant aux thèmes abordés, la culpabilité qui empêche de grandir (jusqu’à rayer un avenir potentiel) domine l’histoire. D’autres viennent en complément comme l’amour fraternel face aux obstacles, la volonté de gagner à tout prix avec son cortège, la duplicité et la jalousie. Sans oublier le sexisme au travers d’un personnage très particulier.

Enfin, l’aspect sentimental perturbera la vie de Litsiane et Dorémielle, les sœurs violonistes, durant la compétition. Mais il évoluera le plus souvent en arrière-plan… avec une petite surprise (ou plusieurs ?) dans les derniers chapitres.

Moodboard La Symphonie endiablée (urban-fantasy)

Citations

D’accord, je cède à vos délicieux battements de cils (plus qu’à vos cris, veuillez le noter). Ces demoiselles, à qui on donnerait le Bon Dieu sans confession, parlaient de vampires, car l’une s’imaginait en avoir vu un. Riez, mes chéries, à gorge déployée, je vous y invite.
La Plume Acerbe
— On n’a pas été traire les vaches ensemble, alors tu baisses d’un ton et tu utilises nos noms en entier. Je te les rappelle, puisque le gruyère sous ton crâne a tant de trous qu’une souris affamée s’en détournerait. Li-tsia-ne et Do-ré-mielle. C’est enfin entré dans ta caboche ?
Dorémielle
Violon pour la symphonie endiablée et la symphonie achevée
Les deux journalistes dardèrent le pauvre pianiste, tels des prédateurs se léchant les babines avant de déguster leur proie. Au souvenir du rappeur fou la nuit dernière, elle ne put s'empêcher de plaindre son adversaire. Qui ne désirait pas cacher ses pensées les plus intimes ?
Litsiane
Des rondes effectuaient des pas lents pendant que les croches, doubles croches et consœurs sautillaient à tout-va. Seules les blanches et les noires tourbillonnaient en couple au milieu d’une forêt aux feuilles rougissantes. De plaisir ou sous l’effet des rayons du soleil de l’automne. Personne n’aurait su le dire. Et surtout pas la clé de sol qui tentait d’ordonner l’ensemble.

Les protagonistes

Litsiane et Dorémielle dans La symphonie endiablée et La symphonie achevée

Litsiane et Dorémielle Hautbois sont deux fausses jumelles de vingt-trois ans, violonistes dans l’orchestre national de Lille. Leur mère était originaire des Hauts de France (chanteuse d’opéra) et leur père de la Martinique (pianiste). Le couple formait un duo très demandé dans les concerts. Il est décédé lors d’un incendie pendant un gala de Noël. Ce drame se trouve à l’origine de la culpabilité de Litsiane, l’empêchant de lâcher son talent, et du côté mère poule de Dorémielle envers sa sœur.

Le prénom de Litsiane s’inspire de la reine Elizabeth I d’Angleterre, et celui de Dorémielle possède une double signification. Do – Ré – Mi – Elle en rapport avec la musique, Dorée comme le miel, pour sa jolie couleur de peau.

L’amour fraternel des deux jeunes femmes, à la fois opposées et complémentaires, leur permet de se soutenir face aux aléas de la vie.
La réservée Litsiane à l’imagination (trop) débordante adore les activités sportives comme la plongée sous-marine et le parapente. En revanche, Dorémielle préfère les contacts sociaux et garder les pieds sur le « plancher des vaches ». Elles s’amusent ensemble à affubler amis et étrangers de surnoms plus ou moins farfelus.

Leur rêve ? Décrocher une carrière de violonistes en duo dans des salles nationales ou internationales. Aussi l’invitation du mystérieux mécène Lasymphonie à une compétition de musique classique sur son yacht les pousse à tenter leur chance. Elles devront se battre contre des concurrents retors face à un jury particulier. Mais une autre lutte sous le ciel nocturne les attend, qui concernera leur vie et celle des passagers…

Violon vectoriel en noir

Pour en apprendre plus sur l’univers, les personnages, et la construction de La Symphonie endiablée, consultez les articles du blog sous la catégorie Pravisam.

Des avis de lecture sont disponibles sur les sites :

N’hésitez pas à ajouter le votre sur une de ces plateformes.

De bons personnages, c’est maîtrisé, y a une profondeur et un humour aussi dans certaines scènes… je pense par exemple à la révélation de la condition de X. Tension et sourire ! On a envie de se lover, d’admirer un couple, de faire partie de la bande finalement.
Me….tronome, passez devant, je vous suis et s’il y a du grabuge je pars en courant… Bref, un premier tome intrigant à suivre sans bouder son plaisir, entre intrigues, enquêtes et rebondissements, le tout avec une dose d’humour appréciable. À lire sous une ombrelle, en écoutant un air de violon, en dégustant une coupe de Champagne avec un baba au rhum.
Le mélange de genres littéraires m'a totalement convaincue. En effet, le livre tire parfois vers le cosy mystery en mettant en scène les deux jumelles musiciennes comme enquêtrices mais tend aussi vers le roman gothique par ses thèmes, personnages et descriptions.